Organisateur de réception (11)
PLAGES ET STATIONS BALNEAIRES (42)
STATIONS DE SKI (40)
ACTUALITES du TOURISME (2)
CENTRALE DE RESERVATION (8)
DÉCOUVERTES INSOLITES (14)
FESTIVALS (11)
GOLF (16)
HEBERGEMENTS et GASTRONOMIE (674)
HEBERGEMENTS THERMALES (11)
LOCATIONS VACANCE (23)
Musées (2)
NATURE ET DÉCOUVERTE (30)
OFFICE DU TOURISME (27)
OFFRES Week-end (77)
SYNDICAT D'INITIATIVE (4)
TOURISME FRANCE (69)
TRANSPORTS (18)
x ETABLISSEMENTS à L'ETRANGER (12)
x Sites pour les CHR (28)
xx Partenaires (54)

Types de catégories professionnelles
dans cet annuaire:

Brasseries
Chambres d'hotes 
Châteaux
Gîtes
Hôtels *
Hôtels **
Hôtels ***
Hôtels ****
Hôtels non classés
Hôtels palace
Hôtels pour autocaristes
Locations de vacances
Restaurants à thème
Restaurants gastronomiques
Restaurants Semi gastronomique
Restaurants traditionnels
Tarifs - Nos avantages - Recrutement - Services pour CHR
   Services gîtes ou locations - Création de sites - Contactez-nous

   
Résultats par page :     Tous les mots Au moins un

Accueil => HEBERGEMENTS et GASTRONOMIE => Centre => (28) Eure-et-Loir



Brasseries (0) Camping (0)
Chambres d'hotes (0) Châteaux (0)
Chefs à domicile (0) Gîtes (0)
Hôtels * (0) Hôtels ** (0)
Hôtels *** (0) Hôtels **** (0)
Hôtels non classés (0) Hôtels palace (0)
Hôtels pour autocaristes (0) Locations de vacances (0)
Restaurants à thème (0) Restaurants gastronomiques (0)
Restaurants Semi gastronomique (0) Restaurants traditionnels (0)
Traîteurs (1)  



Histoire Le département d'Eure-et-Loir correspond à la partie centrale du territoire des Carnutes qui ont joué un rôle essentiel dans la résistance à César lors de la guerre des Gaules. Il s'étend pour partie de la Beauce et, vers l'ouest, sur des régions plus boisées qui constituaient les marges du territoire des Carnutes. Le nombre des monuments mégalithiques, la densité des trouvailles d'objets d'époque néolithique attestent une occupation dense par les premiers agriculteurs sur l'ensemble de la Beauce et leur présence presque partout ailleurs. La période protohistorique est largement représentée par des sites de cap barré le long des vallées, les plus connus étant ceux du Fort-Harrouard (commune de Sorel-Moussel) à l'extrême nord du département, du Camp de César, improprement nommé, au voisinage de Maintenon, et ceux qu'on ne signale guère car ils ont constitué le noyau des villes de Chartres et de Châteaudun. Au fil des explorations aériennes cette protohistoire se découvre peu à peu, présente non seulement dans les vallées et sur leurs flancs, mais également sur le plateau. C'est donc dans un pays déjà occupé que se sont insérés les Celtes, puis que s'est étendue la civilisation romaine. L'aspect urbain de celle-ci n'est pas encore bien connu dans ce secteur. On sait seulement que Chartres-Autricum fut une grande ville, alimentée en eau par deux aqueducs; il y avait un amphithéâtre important, un forum au moins, des temples. A Dreux on commence à entrevoir les traces de cette époque tandis qu'à Châteaudun la découverte est moins avancée. Pour ce qui est de la campagne, les trouvailles de tous ordres montrent que le sud de la Beauce est entré dans une économie monétaire qui touche apparemment moins le reste du département. Des soubresauts divers, à partir du 9ème, et des invasions barbares, on n'entrevoit bien que les ruines qu'ils ont accumulées. Il faut attendre la fin du premier millénaire pour disposer de renseignements certains. La vieille capitale religieuse, Chartres, est devenue le siège de l'évêché. Un don de Charles le Chauve, le voile de la Vierge venu du Byzance, va être le support d'un extraordinaire mouvement de pèlerinages qui vont faire la richesse de la cité et sont un élément de la puissance de ses institutions religieuses. L'autre source de cette puissance réside tout simplement dans la richesse de la Beauce où le chapitre de la cathédrale possède de grands domaines. C'est de cette richesse et de cette puissance que découlent les cathédrales successives. La dernière construite, qui constitue la majeure partie du célèbre monument actuel, fut élevée en à peine plus d'une génération, de 1194 à 1230 environ. Cet éclat matériel se double alors d'une grande renommée intellectuelle. L'évêque Fulbert se situe à l'origine du développement de l'école de Chartres qui va s'épanouir pendant près de deux siècles. A côté de maîtres célèbres comme Thierry et Bernard de Chartres il faut noter la place de l'évêque Yves qui fut l'un des grands canonistes de l'Eglise de son temps. La qualité d'autres églises de la même époque, St-Pierre de Chartres, la Madeleine de Châteaudun, divers édifices détruits, ou peu s'en faut, et même l'intérêt de petits monuments ruraux attestent l'ampleur du mouvement religieux et la prospérité économique ambiante aux 12ème et 13ème. Pendant ce temps, sur le plan politique et militaire, Louis le Gros réduit à merci, au prix d'une longue lutte, le sire du Puiset dont l'énorme forteresse, de terre, au sud-est du département, défiait la monarchie. Durant la guerre de Cent Ans, cette région, au centre de la France et au coeur des domaines royaux, souffrit beaucoup. C'est à Brétigny, petit hameau au sud de Chartres, que fut signé le traité de 1360 qui donna un moment de répit. Plus tard, c'est au sud du département que se joua l'épisode mémorable de la bataille des Harengs qui vit un convoi de vivres destiné aux assiégés d'Orléans arrête par les Anglais. Le Bâtard d'Orléans, compagnon de Jeanne d'Arc, et sauveur de la ville d'Orléans, reçut en récompense le comte de Dunois. Les parties les plus récentes du château de Châteaudun et quelques belles demeures dans la ville datent de son séjour et de celui de ses premiers descendants. Le territoire du département fut encore champ de bataille au 16ème, pendant les guerres de Religion, puis pendant la Fronde qui, dans ses derniers épisodes, faillit voir une révolte des nobles de Beauce contre Louis XIV et son ministre Mazarin. Tragique champ de bataille encore quand déferle la guerre de 1870; c'est le 2 décembre de ce cruel hiver que se déroulèrent les combats de Loigny-la-Bataille et le sacrifice des zouaves pontificaux. La ville de Châteaudun, incendiée déjà deux fois au cours de son histoire (sous la Ligue en 1590 et accidentellement en 1723 où elle fut presque totalement détruite), fut une nouvelle fois détruite pour avoir résisté aux Allemands en 1870. Enfin, Jean Moulin, préfet d'Eure-et-Loir en 1940, eut à Chartres ses premiers démêlés avec l'envahisseur. Géographie Lors du premier projet d'organisation départementale du territoire français il avait été prévu de placer Chartres à la tête d'une circonscription homogène qui aurait englobé Dourdan et toutes les zones beauceronnes de l'ancienne Seine-et-Oise. Comme le roi désirait voir ses domaines de la couronne parisienne dans un même département, il en fut décidé autrement et c'est pourquoi le département de l'Eure-et-Loir s'étend sur tout ou partie de trois régions naturelles. Au nord, le Thimerais est pays de bois, plateau entaillé par quelques rivières, au relief généralement modéré là où un cours d'eau ne découpe pas une pente abrupte. Au sud-ouest et à l'ouest, le Perche est pays de collines, naguère de bocage, pays d'élevage jadis célèbre Pour ses chevaux. Au centre et à l'est s'étale la Beauce dont on a maintes fois décrit la monotonie du relief, la sécheresse, l'absence de bois et de curiosités naturelles, sans souligner assez l'austère beauté de sa richesse. Aussi loin que remontent nos connaissances sur le passe, il semble que la Beauce ait toujours produit plusieurs fois ce qui était nécessaire à la nourriture de ses habitants. Elle fait de l'Eure-et-Loir un très gros producteur de céréales. Toute trace d'élevage en a maintenant disparu, la petite exploitation n'y existe plus guère et la production de blé y a pris la plupart des caractères d'une industrie. Ces trois régions naturelles sont inégalement pourvues de cours d'eau. Ni l'Eure, qui coule d'abord vers l'est puis vers le nord, ni le Loir, qui se dirige vers le sud, n'entament la Beauce. Leurs affluents principaux drainent le Thimerais et le Perche dont les eaux se partagent d'ailleurs, une partie fuyant vers l'Huisne en bordure du département. Le limon de Beauce est trop riche pour que les hommes y tolèrent la forêt. L'humidité plus grande et la pauvreté des sols sur argile à silex expliquent sa présence dans la région de Châteauneuf et de Dreux au nord et au nord-ouest et à l'ouest vers Champrond-en-Gâtine, Senonches et La Ferté-Vidame. C'est dans ces régions et dans le Perche que l'on rencontre les étangs et les cours d'eau qui en font des pays de pêche, alors que la Beauce était autrefois renommée pour le gibier. Mais ce dernier disparaît : les engrais, les pesticides à hautes doses raréfient perdrix et lièvres plus sûrement que les chasseurs. Sur le plan économique ces régions différentes étaient harmonieusement complémentaires. Les villes-marchés, au contact des zones, concentraient le trafic tirant de l'élevage, du bois, de l'artisanat du Perche et du Thimerais ce qui se vendait en Beauce. Depuis longtemps, ces échanges se sont ralentis et, sous nos yeux, ils s'effacent totalement. La culture des céréales déborde la Beauce, chasse l'élevage, rase les haies, laisse les habitants sans autre ressource que le départ pour la ville. L'agglomération chartraine a su attirer nombre d'industries peu polluantes; Nogent-le-Rotrou et Châteaudun ont fait de même à un moindre degré. Dreux pendant ce temps est devenu une ville dortoir pour la main-d'oeuvre des usines de construction automobile de la vallée de la Seine. Arts, activités et économie Les monuments qui marquent le département sont presque tous religieux. La cathédrale de Chartres est célèbre dans le monde entier. Ce qui est moins remarqué c'est que la même ville avec les églises St-André, quasiment détruite, St-Pierre et St-Aignan possède des édifices dont beaucoup de cités s'enorgueilliraient et que l'histoire du vitrail s'y trouve représentée de façon continue pendant des siècles. L'église St-Pierre de Dreux est un grand édifice, d'une toute autre époque, comme l'était la collégiale St-Etienne de cette ville, détruite à la Révolution. A Dreux encore, la chapelle royale, mausolée de la famille de France, représente le 19ème. La Madeleine de Châteaudun, mutilée par des accidents au cours des siècles et lors de la Révolution, appartient au Moyen Age tandis que l'état actuel de St-Valérien résulte de l'apport de plusieurs siècles, du 11ème au 17ème. Le domaine civil est marqué par de vieilles forteresses. Le donjon de Châteaudun, en particulier, est un bon témoin d'un moment de l'art militaire tandis que ceux de Bois-Ruffin, Alluyes, Auneau, Gallardon n'ont de renommée que locale. Les parties plus récentes du château de Châteaudun, 15ème au début 1611, permettent à l'édifice de prétendre au titre de première étape dans la visite des châteaux de la Loire (bien que sur le Loir). Au nord du département, le château d'Anet, en partie détruit à la Révolution, fut construit pour Diane de Poitiers. Celui de Maintenon, propriété de la seconde épouse de Louis XIV, est fort bien conservé et les vestiges grandioses de l'aqueduc qui devait enjamber la vallée et conduire les eaux de l'Eure à Versailles se voient encore dans le paré. Beaucoup d'autres châteaux, plus modestes, construits ou reconstruits au 17ème ou au 18ème, ont constitué le cadre de vie de la noblesse de la région. Mais l'oeuvre de Saint-Simon mise à part, celle de Dangeau également, ce n'est pas dans ce milieu nobiliaire que réside l'essentiel du mouvement intellectuel mais plutôt dans les familles de la bourgeoisie liées au clergé. Philippe Desportes et Mathurin Régnier sont du pays chartrain. La famille Nicole est originaire de Chartres, ville janséniste. A la veille de la Révolution émergent ceux qui vont y jouer un rôle essentiel, par leurs idées ou leurs actions : Sieyès, Pétion, Brissot, Chauveau-Lagarde sont chartrains, tout comme le général Marceau qui représente l'homme d'action face aux politiciens. L'activité intellectuelle porte encore ses fruits après la période révolutionnaire. La famille chartraine Chasles donne un mathématicien de valeur et un philosophe connu. Ils ne se vantent guère de leur parente avec le Chasles conventionnel et régicide. Marcel Proust, plus près de nous, a rendu célèbre la petite ville d'Illiers, berceau de sa famille, sous le nom de Combray. Anatole France avait des aïeux beaucerons. Zola vint chercher dans le sud du département l'inspiration de "La Terre". Ce furent cependant des étrangers au département, le parisien Huysmans et Péguy, l'orléanais, qui chantèrent la cathédrale de Chartres.

Dîners Spectacle & Déjeuners Spectacle      ( 83 visites depuis le 16-10-2006 )
Découvrez les spectacles que La Distillerie vous propose tout au long de l'année en formule Déjeuner Spectacle ou Dîner Spectacle.10/2006
[ 0 vote, moyenne : 0.00/10 ]     Voter pour ce site
Commentaires (0) : Voir   |   Rédiger






création de site

Site emploi restauration et hôtellerie

Annonces immobilières

GUY HOCQUET



Etablissements référencés Copyright © PHENIX SARL 2007 design réalisé par krx-design.com